La grippe est floue.
Hier à France Inter trois appels d'auditeurs.
Le premier parle de ses amis qui reviennent du Brésil, il ne comprend pas qu'on ne les aie pas mis en quarantaine ( il confond avec le Mexique).
Le second évoque le refus d'un pharmacien de vendre du tamiflu en prévention ( le médicament n'offre pas d'efficacité préventive)
Le troisième voudrait des caméras thermiques dans les aéroports ( ce qui ne fonctionne pas pour détecter les grippes ou même les porteurs sains ou en incubation).
Plus que la grippe l'ignorance m'effraie.
jeudi 30 avril 2009
vendredi 27 mars 2009
Si ma consommation, celle de ma famille, diminuaient, naturellement je suis enclin à penser que je ne m'en trouverais que plus riche.
Dépensant moins, nul besoin d'être grand économiste ou prince des mathématiques, mon épargne augmenterait.
Si plutôt que deux voitures, je n'en conservais qu'une, si au lieu d'avoir un lecteur DVD j'utilisais celui de la playstation de mon fils, bref si donc je restreignais mon train de vie à plus de sobriété, la santé économique de ma petite famille se renforcerait.
Ainsi cette bonne et sage conduite, adoptée par le plus grand nombre, mènerait les ménages à l'abri du besoin en prévision de jours plus sombres.
Hélas, trois fois hélas, ce bon sens paysan apparait aujourd'hui de bien mauvais aloi.
J'entends que mon attitude serait immorale. Ne pas consommer en période de crise nous condamnerait tous.
Il faut fabriquer plus, donner de l'argent aux banques pour qu'elles prêtent plus, consommer plus pour relancer la machine économique.
Même si je n'en avais pas les moyens, des organismes prêteurs pourraient me faciliter la tâche pour relancer la consommation.
Comment s'étonner que le monde soit en crise , quand le bon sens est tellement bafoué ?
Si une entreprise vends moins de voiture et ne peux plus payer ses ouvriers, c'est que l'achat de voiture n'est pas essentiel pour les clients. S'arrêteraient-ils de manger ? de se déplacer ? Non.
Si l'économie ralentit tellement c'est que nous sommes dans le monde du superflu. Temples de la consommation, la télévision, la radio, Internet, le cinéma, les murs de nos cités nous apprennent scientifiquement de quoi auront nous besoin demain.
Une énorme partie de l'activité économique consiste à fabriquer des biens superflus.
A la moindre anicroche, tout ce beau chateau de carte s'écroule.
Concentrons nous sur le service à la personne. Il est beaucoup plus difficile de s'en passer. C'est un réel besoin.
dimanche 22 mars 2009
Dans ma vie, rien n'a changé. Dans la votre non plus je suppose.
Je veux dire en tant qu' acteur économique.
J'achète toujours du jus d'orange pur jus. Je met du diesel dans mon auto.
Je paie mes impôts. Mon salaire ne varie pas beaucoup. Je dépense peu ou prou la même somme chaque année.
Pourtant le monde s'écroule et nous vivons la pire récession depuis la deuxième guerre mondiale.
C'est une bonne illustration du concept de mondialisation : des individus, des familles, des villes, des régions, des pays entiers sont affectés par l'écroulement de la finance mondiale.
Nous aurions adhéré à une sorte de mutuelle sans le savoir. Les banques Européennes également.
Des catastrophes se sont produites aux Etats Unis ( crise des subprimes ) et la terre entière doit solidairement licencier, les états vider leurs caisses.
Je veux dire en tant qu' acteur économique.
J'achète toujours du jus d'orange pur jus. Je met du diesel dans mon auto.
Je paie mes impôts. Mon salaire ne varie pas beaucoup. Je dépense peu ou prou la même somme chaque année.
Pourtant le monde s'écroule et nous vivons la pire récession depuis la deuxième guerre mondiale.
C'est une bonne illustration du concept de mondialisation : des individus, des familles, des villes, des régions, des pays entiers sont affectés par l'écroulement de la finance mondiale.
Nous aurions adhéré à une sorte de mutuelle sans le savoir. Les banques Européennes également.
Des catastrophes se sont produites aux Etats Unis ( crise des subprimes ) et la terre entière doit solidairement licencier, les états vider leurs caisses.
lundi 16 mars 2009
Absolu ou relatif
Bjorn Lomborg, statisticien, a écrit : "Skeptical Environmentalist", pour faire contrepied aux thèses pessimistes des écologistes sur l'état actuel et l'avenir de la planète et des humains.
Un paragraphe, traitant des précautions à manipuler les statistiques, a retenu mon attention.
Considérer des données reposant sur des chiffres absolus ou des pourcentages peut mener à des questions intéressantes.
L'auteur propose comme exemple, des statistiques, hypothétiques, de mortalité due à la famine pour des populations données. Selon que l'on observe ces chiffres en mode absolu ou en mode relatif ( rapporté à l'ensemble de la population, donc en pourcentage), des conclusions totalement opposées peuvent être tirées.
Exemple A :
Une mortalité de 250000 pour une population totale de 500000.
Exemple B:
Une mortalité de 750000 pour une polulation totale de 2000000.
Bjorn Lomborg se demande alors laquelle de ces deux sociétés choisirait-on?
Si l'on compare ces deux population en mode absolu, il y a plus de mort ( 750000 ) dans B que dans A ( 250000 ).
L'auteur , sans hésitation répond B car une personne sur deux meurt dans A ( 50 %) à comparer aux 37,5 % de B, l'espérance de vie est donc meilleure dans B.
Cependant si l'on adopte un point de vue moral, il est possible de choisir A, dont le nombre de décès est inférieur en absolu. Dans ce cas, pousser à l'extrême le raisonnement peut mener à l'absurde.
Pour la démonstration il ajoute une troisième société :
Exemple C:
Une mortalité de 499999 pour une population de 500000.
En absolu la mortalité C est inférieure à B, pourtant qui voudrait vivre dans C ou 99,99% des gens meurent de faim ?
Stomborg en conclut que l'approche pourcentage est donc préférable si l'on veut mesurer l'amélioration des sociétés humaines.
Regardons de plus près le problème posé .
Le choix de notre auteur pour la société B est guidé par le fait qu'on y meure moins en pourcentage, ce qui pour chacun augmente ses chances de survie.
La méthodologie utilisée ici revient à poser le problème sur le plan individuel. Quel est le meilleur choix pour un individu ?
Comme le dit Lomborg avec un point de vue moral , et si l'on suit pas la pente de son intérêt indivuel, le choix de la société A s'applique.
Pourtant ce n'est pas son choix.
J'en conclus, avec lui, qu'il opte pour l'immoralité.
Quel crédit lui apporter pour la suite de sa thèse ?
Un paragraphe, traitant des précautions à manipuler les statistiques, a retenu mon attention.
Considérer des données reposant sur des chiffres absolus ou des pourcentages peut mener à des questions intéressantes.
L'auteur propose comme exemple, des statistiques, hypothétiques, de mortalité due à la famine pour des populations données. Selon que l'on observe ces chiffres en mode absolu ou en mode relatif ( rapporté à l'ensemble de la population, donc en pourcentage), des conclusions totalement opposées peuvent être tirées.
Exemple A :
Une mortalité de 250000 pour une population totale de 500000.
Exemple B:
Une mortalité de 750000 pour une polulation totale de 2000000.
Bjorn Lomborg se demande alors laquelle de ces deux sociétés choisirait-on?
Si l'on compare ces deux population en mode absolu, il y a plus de mort ( 750000 ) dans B que dans A ( 250000 ).
L'auteur , sans hésitation répond B car une personne sur deux meurt dans A ( 50 %) à comparer aux 37,5 % de B, l'espérance de vie est donc meilleure dans B.
Cependant si l'on adopte un point de vue moral, il est possible de choisir A, dont le nombre de décès est inférieur en absolu. Dans ce cas, pousser à l'extrême le raisonnement peut mener à l'absurde.
Pour la démonstration il ajoute une troisième société :
Exemple C:
Une mortalité de 499999 pour une population de 500000.
En absolu la mortalité C est inférieure à B, pourtant qui voudrait vivre dans C ou 99,99% des gens meurent de faim ?
Stomborg en conclut que l'approche pourcentage est donc préférable si l'on veut mesurer l'amélioration des sociétés humaines.
Regardons de plus près le problème posé .
Le choix de notre auteur pour la société B est guidé par le fait qu'on y meure moins en pourcentage, ce qui pour chacun augmente ses chances de survie.
La méthodologie utilisée ici revient à poser le problème sur le plan individuel. Quel est le meilleur choix pour un individu ?
Comme le dit Lomborg avec un point de vue moral , et si l'on suit pas la pente de son intérêt indivuel, le choix de la société A s'applique.
Pourtant ce n'est pas son choix.
J'en conclus, avec lui, qu'il opte pour l'immoralité.
Quel crédit lui apporter pour la suite de sa thèse ?
jeudi 26 février 2009
marché agricole
La crise a mis à mal le modèle ultralibéral, le marché a besoin d'une régulation et d'une transparence qui soit renforcée par les états, sur le plan international.
Cette idée de plus en plus consensuelle s'applique aujourd'hui non pas au marché dans son ensemble mais à la sphère financière : crédits, produits dérivés, actions, paradis fiscaux.
Concernant les questions halieutiques et agricoles , le marché et la démographie nous conduisent vers l'épuisement des ressources: espèces sous le seuil de renouvellement, terres qui s'épuisent, eau qui vient à manquer .
Tant que les pêcheurs pourront capturer du poisson et en tirer bénéfice, ils le feront, et de plus en plus , aidés par la technologie.
Tant que les céréaliers pourront augmenter les rendements et en tirer bénéfice, il répandront des engrais, détourneront des rivières, épuisant les sols.
La PAC permet aux agriculteurs français de maintenir des prix bas, qui étouffent les productions du Sud. Non seulement la production dans le futur risque d'être inadaptée à la demande, elle est aussi mal répartie géographiquement à cause des subventions.
Ici également une gouvernance mondiale doit être mise en place pour éviter une distorsion fatale entre une demande et une production trop forte des humains et une planète qui ne peut donner que ce qu'elle a.
N'attendons pas la crise agricole mondiale ...
Cette idée de plus en plus consensuelle s'applique aujourd'hui non pas au marché dans son ensemble mais à la sphère financière : crédits, produits dérivés, actions, paradis fiscaux.
Concernant les questions halieutiques et agricoles , le marché et la démographie nous conduisent vers l'épuisement des ressources: espèces sous le seuil de renouvellement, terres qui s'épuisent, eau qui vient à manquer .
Tant que les pêcheurs pourront capturer du poisson et en tirer bénéfice, ils le feront, et de plus en plus , aidés par la technologie.
Tant que les céréaliers pourront augmenter les rendements et en tirer bénéfice, il répandront des engrais, détourneront des rivières, épuisant les sols.
La PAC permet aux agriculteurs français de maintenir des prix bas, qui étouffent les productions du Sud. Non seulement la production dans le futur risque d'être inadaptée à la demande, elle est aussi mal répartie géographiquement à cause des subventions.
Ici également une gouvernance mondiale doit être mise en place pour éviter une distorsion fatale entre une demande et une production trop forte des humains et une planète qui ne peut donner que ce qu'elle a.
N'attendons pas la crise agricole mondiale ...
mardi 24 février 2009
Auto-mobile
Au volant de mon automobile, mon attention s'évapore parfois, l'obéissante mécanique devient alors un prolongement de moi même. Aussi aisément que mes jambes ou mes bras, elle répercute ma volonté. Elle n'est plus voiture, je ne suis plus humain, nous formons un tout, mobile.
La vitesse compose une qualité supplémentaire de mon être, ce feulement de pneu identifie mon déplacement, mon cerveau s'est approprié cette nouvelle enveloppe corporelle.
Je suis auto mobile, sans autre moyen que ma volonté discrète mon nouveau corps se déplace en toute autonomie.
La vitesse compose une qualité supplémentaire de mon être, ce feulement de pneu identifie mon déplacement, mon cerveau s'est approprié cette nouvelle enveloppe corporelle.
Je suis auto mobile, sans autre moyen que ma volonté discrète mon nouveau corps se déplace en toute autonomie.
jeudi 5 février 2009
Du sens
Parfois je me dis que tous les malheurs du monde viennent de la quête de sens.
Tout expliquer, tout fonder, font le malheur du genre humain.
Je parle ici des questions comme pourquoi suis-je sur Terre, qu'est ce que la mort, comment aborder l'infini.
Pas celle du genre pourquoi les gens boivent de la bière ou se mettent les doigts dans le nez, ou pourquoi Nicolas Sarkozy s'occupe des histoires de fosses septiques.
Ayons l'humilité d'imaginer que notre intelligence ne peut tout appréhender de ce monde, ni nos sens d'ailleurs.
Je rêve d'un état supérieur de conscience où les choses sont. Simplement.
dimanche 25 janvier 2009
Dette
La dette publique des Etats Unis se monte en 2009 à plus de 10 000 Milliars de dollars , soit 70 % du PIB.
Sur cette somme près de 3000 Milliards de dollars sont dus à l'extérieur : Chine, Japon etc...
Si l'on ajoute à la dette publique la dette des ménages et celle des entreprises américaines, nous sommes à 350 % du PIB.
Donc, résumé simplement, ce pays doit 3 fois ce qu'il gagne.
samedi 24 janvier 2009
Creance planétaire
De nombreux commentaires et analyses ont été développés sur la crise financière aux Etats-Unis puis sur la crise économique mondiales.
Tout le monde s'accorde pour attribuer aux crédits immobiliers américain la primeur de la crise. Ils ont été dispensés trop largement à des clients potentiellement insolvables. Les hypothèques n'ont pas été suffisantes pour les banques car entre temps les prix de l'immobilier ont baissé et les acheteurs se sont retrouvés de plus en plus rares. Ces créances ont été emballées dans des produits sophistiqués , commercialisés sur la planète entière.
Bien.
Mais notre société est basée sur le crédit : qui achète un logement, une voiture ou de l'électroménager comptant ? Aux Etats-Unis c'est un mode de vie.
Maintenant la question simple: qui engage sa responsabilité sur un contrat de crédit ?
L'emprunteur d'une part, sachant que s'il ne paye pas les mensualités, il devra renoncer à ses biens ( sa maison en l'occurence ). D'ordinaire un contrat d'assurance s'accole à l'offre pour s'assurer qu'en cas de chômage par exemple , les traites continuent d'êtres honorées.
Le prêteur d'autre part assurant qu'il versera l'argent proposé, mais aussi en évaluant le risque de voir ce montant jamais totalement remboursé.
Ici le risque présentait des niveaux jamais atteint. On accuse ici les prêteurs, mais comment juge-t-on les emprunteurs ?
Pris dans une folie collective de consommation à tout prix, ils sont souvent exonérés de responsabilité dans les commentaires.
Cette responsabilité individuelle , évanescente, pose problème. Les ménages américains ont vécu au crédit de la planète, il serait utile qu'ils le sachent. Nous devons maintenant tous payer.
Tout le monde s'accorde pour attribuer aux crédits immobiliers américain la primeur de la crise. Ils ont été dispensés trop largement à des clients potentiellement insolvables. Les hypothèques n'ont pas été suffisantes pour les banques car entre temps les prix de l'immobilier ont baissé et les acheteurs se sont retrouvés de plus en plus rares. Ces créances ont été emballées dans des produits sophistiqués , commercialisés sur la planète entière.
Bien.
Mais notre société est basée sur le crédit : qui achète un logement, une voiture ou de l'électroménager comptant ? Aux Etats-Unis c'est un mode de vie.
Maintenant la question simple: qui engage sa responsabilité sur un contrat de crédit ?
L'emprunteur d'une part, sachant que s'il ne paye pas les mensualités, il devra renoncer à ses biens ( sa maison en l'occurence ). D'ordinaire un contrat d'assurance s'accole à l'offre pour s'assurer qu'en cas de chômage par exemple , les traites continuent d'êtres honorées.
Le prêteur d'autre part assurant qu'il versera l'argent proposé, mais aussi en évaluant le risque de voir ce montant jamais totalement remboursé.
Ici le risque présentait des niveaux jamais atteint. On accuse ici les prêteurs, mais comment juge-t-on les emprunteurs ?
Pris dans une folie collective de consommation à tout prix, ils sont souvent exonérés de responsabilité dans les commentaires.
Cette responsabilité individuelle , évanescente, pose problème. Les ménages américains ont vécu au crédit de la planète, il serait utile qu'ils le sachent. Nous devons maintenant tous payer.
dimanche 18 janvier 2009
Rien
Qu'est ce qui inspire plus de réflexion que soi-même ? Chacun passe une grande partie de son temps à s'observer, rechercher plus de joie ou de plaisir et essayer de résoudre ses souces de souffrance.
Le mot reflexion veut déjà tout dire.
Pourtant une pensée centrée sur soi reste atrocement ridicule.
Modifions l'échelle temporelle, passons aux siècles, aux millénaires , aux millions d'années : que vaut ma petite réflexion individuelle qui précède au regard des milliards d'humains à vivre ou déjà morts?
Modifions l'échelle spaciale, France, Europe, Terre, notre galaxie, des ensembles de galaxies : ce n'est plus seulement ridicule mais insignifiant, grain de poussière parmi les poussières.
Comment admettre que je suis à la fois l'être dont je me soucie le plus sur terre et parallèlement constater qu'à l'échelle de ce qui nous entoure je ne suis rien ?
Un tout petit ensemble de molécules.
Tout cela n'a vraiment aucun sens.
Tiens je vais prendre un apéro et gratter les moules, ce midi moules frites, j'adore les moules.
Le mot reflexion veut déjà tout dire.
Pourtant une pensée centrée sur soi reste atrocement ridicule.
Modifions l'échelle temporelle, passons aux siècles, aux millénaires , aux millions d'années : que vaut ma petite réflexion individuelle qui précède au regard des milliards d'humains à vivre ou déjà morts?
Modifions l'échelle spaciale, France, Europe, Terre, notre galaxie, des ensembles de galaxies : ce n'est plus seulement ridicule mais insignifiant, grain de poussière parmi les poussières.
Comment admettre que je suis à la fois l'être dont je me soucie le plus sur terre et parallèlement constater qu'à l'échelle de ce qui nous entoure je ne suis rien ?
Un tout petit ensemble de molécules.
Tout cela n'a vraiment aucun sens.
Tiens je vais prendre un apéro et gratter les moules, ce midi moules frites, j'adore les moules.
mardi 18 novembre 2008
Pas le choix
A la question quel est notre libre arbitre ? j'ai beaucoup de difficulté à poser une réponse claire.
Prenons le désir d'enfant, par exemple : toute forme vivante tend à se reproduire, les chiens, les ânes, les merles, les fraises... Cette nécessité s'impose à l'espèce humaine comme à toute autre.
Parlons des tabous comme l'interdiction du meurtre ou de l'inceste, sans ces tabous plus de société viable.
Ou bien encore la morale, toute forme de conduite dite "morale" participe du même but : faire en sorte que le groupe, ou l'espèce subsiste dans de bonne conditions.
Pourtant on peut arguer qu'on ressent très bien un désir d'enfant ou un désir sexuel, sans aucune pensée pour la préservation du genre humain.
Le dégout du meurtre est ancré en nous ( la majorité du moins) de manière, nous semble -t-il quasiment innée.
Quand j'aide mon prochain dans la misère, quand je sauve un enfant qui se noie au péril de ma vie, ou quand je constate que je n'ai jamais volé, je l'attribue au respect des valeurs morales.
Jamais , ramené aux sensations individuelles, notre conduite n'apparait guidée par l'espèce ou l'univers.
Ressent on l'attraction terrestre ? Elle s'impose mais nous l'ignorons. Personne n'imagine que lorsqu'il chute il le doit à la pesanteur. De même nos conduites individuelles sont elles, à notre insu, largement prédéterminées par l'espèce ou l'univers.
Comment établir la liste de ce qui nous contraint malgré nous ?
Prenons le désir d'enfant, par exemple : toute forme vivante tend à se reproduire, les chiens, les ânes, les merles, les fraises... Cette nécessité s'impose à l'espèce humaine comme à toute autre.
Parlons des tabous comme l'interdiction du meurtre ou de l'inceste, sans ces tabous plus de société viable.
Ou bien encore la morale, toute forme de conduite dite "morale" participe du même but : faire en sorte que le groupe, ou l'espèce subsiste dans de bonne conditions.
Pourtant on peut arguer qu'on ressent très bien un désir d'enfant ou un désir sexuel, sans aucune pensée pour la préservation du genre humain.
Le dégout du meurtre est ancré en nous ( la majorité du moins) de manière, nous semble -t-il quasiment innée.
Quand j'aide mon prochain dans la misère, quand je sauve un enfant qui se noie au péril de ma vie, ou quand je constate que je n'ai jamais volé, je l'attribue au respect des valeurs morales.
Jamais , ramené aux sensations individuelles, notre conduite n'apparait guidée par l'espèce ou l'univers.
Ressent on l'attraction terrestre ? Elle s'impose mais nous l'ignorons. Personne n'imagine que lorsqu'il chute il le doit à la pesanteur. De même nos conduites individuelles sont elles, à notre insu, largement prédéterminées par l'espèce ou l'univers.
Comment établir la liste de ce qui nous contraint malgré nous ?
samedi 8 novembre 2008
au quotidien: le RER B
Transports harassants, prolétariat ramené à l'état de bétail. Je n'empruntais plus le RER B depuis des années.
Cette ligne me retrouve ce jour là et pour fêter ces retrouvailles le conducteur peste.
Bourg-la-Reine. Impossible de fermer les portes " Le train ne pourra partir que les portes fermées". Implicitement nous entendons : "Bande de sous-hommes , serrez vous plus abrutis ! les portes sont coincées".
Trois stations, trois messages identiques nous atteignent. A la quatrième gare : "un incident technique est survenu, veuillez descendre du train".
Tout le monde est irritable, les gens se poussent et s'engueulent. Normal : un être humain requiert un espace minimum pour rester sociable.
Le troupeau descend sur le quai étroit, déjà épuisé et énervé à 8h du matin. Plusieurs trains passeront avant que ne puisse monter.
En fin de journée, le soir, trajet retour.
Chatelet. Annonce : un incident technique retarde les trains de 20 à 30mn.
Voitures bondées, même troupeau épuisé espérant regagner ses pénates le plus rapidement possible.
J'attrape le premier train qui passe. Pas de chance il me faut changer à Bourg la Reine, courant pour changer de quai et attraper le train qui suit, saturé lui aussi...
Ce n'est malheureusement pas un épiphénomène mais le quotidien de millions de gens, affrontant les incidents techniques ou les grèves fréquentes.
Bayrou, Royal : ne saisissez vous pas que la politique ça commence ici ?
mercredi 5 novembre 2008
Obama
Nerf d'aciers, allure de félin, relâché, regard au dela de la foule, il mesure le parcours depuis Hawaii.
Aujourd'hui la terre entière aime Obama.
Aujourd'hui la terre entière aime Obama.
Inscription à :
Articles (Atom)